Le bushcraft, ou l’art de vivre dans les bois
Mon lit est prêt !

Je ne suis pas une grande aventurière dans l’âme, mais quand Grégoire m’a proposé de tester un bivouac en « survie douce » dans la forêt de Chinon, je n’ai pas hésité une minute ! Moi qui adorait lire le « Manuel des Castors Juniors », je me réjouissais à l’idée de d’apprendre à faire du feu et dormir à la belle étoile. C’est le genre d’expérience « sauvage » qui nécessite un équipement adéquat et qu’on ne peut pas tenter seule. En avant, l’aventure… direction St Benoît-la-Forêt, près de Chinon !

Grégoire, éco-guide, s’est associé à Sébastien, un passionné d’aventures, pour créer ce nouveau concept de bivouac en survie douce. Pour commencer, Sébastien fournit à chaque participant un sac à dos et nous détaille tout ce qu’il contient : une lampe frontale, de la ficelle solide, un kit de premier secours, un tapis de sol, une bâche, un hamac, une gourde et des couverts en plastique.

La deuxième étape consiste à installer le campement. Sébastien nous explique comment  fixer solidement un hamac entre deux arbres, sans risquer de se retrouver par terre en pleine nuit. Je choisis mon emplacement et je tente de refaire seule le « nœud de vache » que Sébastien nous a appris à faire. Check ! Je m’allonge dans mon hamac et là, je suis épatée par le confort : la toile est très souple si bien qu’elle recouvre le corps… on a l’impression d’être dans un cocon ! Sébastien nous explique ensuite les différentes façons d’utiliser un tarp : une bâche qui peut nous abriter en cas de vent ou de pluie.

 

Une fois le camp installé, nous partons en balade dans la forêt. Par le biais d’un quizz, Grégoire nous apprend à identifier les animaux que nous pourrions croiser au détour d’un chemin. Aussi calé en géologie qu’en botanique ou en faune, il aime nous faire vivre des expériences sensorielles en pleine nature. A la tombée de la nuit, l’ambiance de la forêt devient magique et mystérieuse avec le chant caractéristique de l’engoulevent et des chouettes hulottes.

De retour au campement, Sébastien nous apprend à faire du feu avec un « fire steel ». Il faut quand même avoir un sacré coup de main pour obtenir une étincelle ! C’est enfin l’heure de l’apéritif… Je me réjouis de goûter au Touraine Amboise, mais je passe mon tour au moment manger des larves, sauterelles et autres grillons…  Pour rester dans le concept « survie », le repas est constitué de nouilles déshydratées et d’une compote de pomme en sachet…. Pas très gastronomique, mais je ferme les yeux car il est déjà 1h du matin.

Pour tout dire, je n’ai pas dormi de la nuit ! Les bruits de la forêt, l’humidité et la fraîcheur m’ont tenu éveillée. Vers 6h, Grégoire nous emmène en silence autour d’un plan d’eau recouvert d’une brume légère pour admirer le spectacle du lever de soleil…. Un souvenir fabuleux !

J’ai aimé

Apprendre les bases du bushcraft : Sébastien nous donne les conseils de base pour acheter le bon matériel pour vivre en autonomie… tout en respectant la nature, bien sûr !

La balade méditative au petit matin autour du lac… un moment magique !

Bon à savoir

A partir de 6 personnes, Grégoire et Sébastien peuvent adapter le bivouac en fonction de vos envies : ils peuvent proposer  différents lieux et adapter le repas avec des produits locaux.

La matinée peut se prolonger par une activité comme l’accro-branche ou une balade en attelage avec des chevaux.

Bon plan

Autour d’un feu de camp, le bivouac « en survie douce » est une activité idéale pour la cohésion d’équipe. 

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